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Stress, dépendances et les troubles de comportement.

    Le stress et l'anxiété sont responsables de la plupart des problèmes d'humeur, émotionnels et comportementaux.

Cependant, il est bon de savoir que le stress et l'anxiété ne sont pas des concepts normatifs et que ce ne sont pas des maladies en soi. Bien que votre stress ou votre anxiété ne soient pas imaginaires, aucun test de laboratoire n'est disponible pour les confirmer ou les mesurer. Pourtant, vu que vous les ressentez, vous êtes le mieux placé pour évaluer si vous vous sentez ou non stressé ou anxieux.

Lorsque le stress et l'anxiété deviennent très intenses ou chroniques, ils vont finir par avoir un impact négatif sur le comportement. Puisque le système nerveux module les fonctions physiologiques y compris les machinismes décisionnels, et que le cerveau prend en compte l'état émotionnel dans tout ce qu'il fait, les émotions fortes finissent toujours par avoir un impact non seulement sur l'état d'âme et le comportement, mais aussi sur le comportement et sur l'étiopathogénie de toute sorte de troubles de comportement.

Les émotions ne sont pas seulement des états mentaux ou des sensations corporelle. La perception contemporaine des émotions est que les émotions sont vécues à plusieurs niveaux étroitement liés: le niveau mental ou psychologique, le niveau (neuro) physiologique (la chimie du corps), le niveau somatique (les sensations émotionnelles corporelles) et le niveau comportemental. Ces aspects complémentaires sont présents dans toutes les émotions humaines, même dans les plus élémentaires comme le stress, la peur et l'anxiété.

L'étude scientifique de l'émotion et des changements corporels qui accompagnent une expérience émotionnelle diversifiée, connue sous le nom de médecine psychosomatique, marque une ère relativement nouvelle en médecine. Le concept central de la médecine psychosomatique est le fait scientifiquement prouvé que l'esprit et le corps sont des aspects intégraux de toute fonction du corps humain. Le terme «trouble psychosomatique» est utilisé pour désigner une maladie physique (dite somatique) que l'on pense être déclenchée, aggravée ou causée  par des facteurs émotionnels. Dans une certaine mesure, la plupart des maladies sont considérées comme psychosomatiques, car il y a un aspect émotionnel à chaque maladie physique.

Les modifications neuro-modulatrices qui surviennent pendant les épisodes intenses de stress, d'anxiété ou d'autres sentiments accablants, perturbent rapidement les connexions du réseau neuronale du cortex pré-frontal et altèrent les fonctions du PFC. Ainsi, les émotions intenses ne touchent pas seulement à la façon dont nous nous sentons, elles peuvent également avoir un impact significatif sur nos comportements quotidiens, y compris notre capacité à prendre de bonnes décisions.

Les dépendances, les insomnies, la peur d'être en public, peur de perdre le contrôle, d'être débordé, de faire des erreurs, les attaques de panique, la peur de perdre la tête, de s' évanouir, de devenir fou ou de mourir, l'évitement du contact visuel, ainsi que d'autre mauvaises habitudes telles que se ronger les ongles, grincements de dents, serrement des mâchoires, mâcher des stylos et tapoter des pieds sont parmi les comportements les plus connus liés au stress, a l'anxiété et a d'autres émotions accablantes que vous avez accumulé au fil du temps.

La libération d'adrénaline induite par le stress et l'anxiété prépare le corps à faire face aux défis extrêmes de la vie, en provoquant une cascade de changements dans le fonctionnement du cerveau. Le stress et l'anxiété intenses ont un effet sélectif et ciblent spécifiquement l'activité neuronale qui est impliquée dans la prise de décisions. La stimulation excessive des récepteurs dopaminergiques et noradrénergiques induite par un stress et une anxiété élevés peut altérer sélectivement ou désengager une zone neuronale particulière du cortex préfrontal impliqué dans la prise de décision intelligente et la mémoire à court terme.

D'abord, le stress et l'anxiété mènent à de mauvaises décisions. Ensuite, faire face aux mauvaises décisions prises sous l'emprise émotionnelle assomme et engourdit tout le cortex préfrontal. Or, le cortex préfrontal joue un rôle central dans les fonctions de planification à long terme, pensée d'ordre supérieur, compréhension des règles, calcul des conséquences du risque et de la récompense, régulation des émotions, résolution de problèmes et prise de décision selon des règles pertinentes.

Voici donc comment le stress et l'anxiété intenses ou chroniques peuvent conduire à l'abuse de drogues et, en fin de compte, a la dépendance. Selon plusieurs auteurs, le stress intense ou chronique est le facteur principal lié à la dépendance. Les personnes souffrant de troubles compulsifs y compris le jeu, la suralimentation, l’alcoolisme, les drogues ou le tabagisme manifestent souvent une aggravation de leur comportement négatif ils subissent une rechute après avoir traversé une période stressante.

Comme vous le savez déjà, plutôt que d'observer passivement ce qui vous arrive, votre subconscient est en fait responsable du bon fonctionnement de votre mental et de votre corps par l’entremise de mécanismes de régulation de votre système nerveux autonome. Lorsque vous vous sentez en sécurité et détendu, la branche sympathique du système nerveux autonome entre en jeu et votre corps est nourri, entretenu, guéri et votre énergie est restaurée. Chaque fois que vous faites face à une menace, la branche parasympathique du système nerveux autonome entre en jeu et la réponse au stress va mobiliser toutes vos ressources pour survivre en combattant ou en fuyant la menace.

Pendant que votre corps répond à un stress intense, vu que la réponse au stress va mobiliser toutes vos ressources pour votre survie, les fonctions nourrissantes, d'entretien et d'autoréparation de votre corps subissent quasiment un arrêt brutal. Malheureusement, quand la menace n’est qu’imaginaire, le subconscient ne se rend pas compte qu’il n’y a pas de menace réelle et, au fil du temps, lorsque cette réponse au stress est déclenchée de façon répétitive par des menaces imaginaires, cette réponse biologique naturelle finit par faire plus de mal que de bien.

À long terme, si votre corps n'est pas correctement nourri, reposé, entretenu et réparé, les effets de l’usure chronique de votre corps ne vont pas tarder à paraître et vous finirez par tomber mentalement et physiquement malade. C’est ainsi qu’en libérant le stress et l’anxiété votre corps crée une boucle de rétroaction positive à travers le système nerveux autonome, rétroaction qui peut rééquilibrer les branches sympathiques et parasympathiques et conduire ainsi à des améliorations significatives des symptômes de vos troubles de comportement. Le degré d'amélioration que vous pouvez raisonnablement espérer en soulageant votre stress et votre anxiété persistants dépend de la mesure dans laquelle votre état émotionnel affecte vos problèmes de santé.

Lorsqu'il s'agit d'un os fracturé, l'approche médicale standard est d'aligner et d'immobiliser l'os, puis de le laisser guérir. Car, cette approche ancestrale à une fracture de l'os, fonctionne sur tous les os. Cependant, quand il s'agit du stress et de l’anxiété, il n'existe pas d'approche unique. C’est pourquoi la psychiatrie, la psychothérapie, l’hypnothérapie, la programmation neuro-linguistique, l'EFT, l'art thérapie, la méditation, la thérapie crânio-sacrale, le yoga, la couverture gravitationnelle, des mini-chevaux et de nombreuses autres approches fondées sur des modèles très contradictoires et pourtant scientifiques, sont autant d'approches disponibles pour résoudre les problèmes émotionnels. Pourtant, pour autant que je sache, seuls les praticiens de l'hypnothérapie somatique offrent une garantie «pas de resultats - pas de payement».

Quand le stress et l'anxiété deviennent chroniques, très intenses ou répétitifs, ils peuvent entraîner divers troubles émotionnels et même des maladies psychiatriques et somatiques (physiques). Selon l'American Psychosomatic Society, "Il n'existe pas de maladie psychosomatique. Toute maladie peut être regardée de ce point de vue"

Les suivants troubles de comportement peuvent être aggravés, déclenchés ou même causés par l’anxiété et le stress, ou peuvent être des conditions pour lesquelles vous pourriez être sujet à un risque accru si vous êtes exposés à de l’anxiété et à un stress prolongé ou intense.

L'anxiété pourrait être la raison de vos mauvaises décisions :  "L'anxiété ne touche pas seulement à la façon dont vous vous sentez - elle peut aussi avoir un impact significatif sur vos comportements quotidiens, y compris votre capacité à prendre des décisions éclairées. Une nouvelle étude de l'Université de Pittsburgh estime que l'anxiété désengage le cortex pré-frontal, une région du cerveau essentielle dans la prise de décision, ainsi que dans l'attention et la réflexion concentrée. Voici donc comment l'anxiété peut affecter votre vie de tous les jours, y compris votre capacite à prendre les bons décision ».

Trouble bipolaire: «Le trouble bipolaire est une maladie caractérisée par des changements d'humeur extrêmes et des fluctuations dans les niveaux d'énergie et d'activité qui peuvent compliquer la vie de tous les jours. Auparavant connu sous le nom de maniaco-dépressif, c'est une maladie mentale grave qui, si elle n'est pas traitée, peut détruire les relations, compromettre les perspectives de carrière et affecter sérieusement les résultats scolaires. Dans certains cas, cela peut mener au suicide. L'abus, le stress mental, une perte significative ou un autre événement traumatisant peuvent contribuer ou déclencher un trouble bipolaire. »

Le stress mène à de mauvaises décisions: «Une étude montre comment la tension émotionnelle altère le fonctionnement du cerveau et nous fait oublier ce qui compte vraiment pour nous. Les chercheurs ont identifié comment le stress affecte une partie du cerveau qui contrôle la prise de décision. Ils ont constaté que le stress pouvait causer une sorte de confusion cognitive entre les bons et les mauvais choix. Le stress chronique peut vous amener à prendre des décisions risquées comme par exemple choisir un emploi avec un bon salaire mais des heures difficiles. L'étude a montré que le stress mène à une sorte de confusion mentale entre les choix qui seront ou ne seront pas gratifiants"

Le stress extrême pendant l'enfance peut nuire à l'apprentissage social pour les années à venir. "Des recherches sur les conséquences du stress de la vie précoce et de la maltraitance des enfants montrent que ces enfants seront plus susceptibles de développer une multitude de problèmes de santé mentale et sociale. Les adolescents et les adultes qui ont connu une adversité précoce comme la violence, la négligence ou la privation extrême sont plus susceptibles d'être socialement isolés, de passer du temps en prison et de développer des troubles psychologiques, y compris l'anxiété et la dépression. Les psychologues savent que le stress de la vie précoce affecte la capacité des gens à contrôler ou réguler leurs émotions et les régions du cerveau qui soutiennent ces compétences. Par exemple, les enfants qui ont éprouvé beaucoup de stress pendant leur enfance semblent avoir plus de difficulté à contenir des émotions négatives comme la colère ou l'anxiété. »

Le lien entre le stress et le trouble bipolaire: «Le stress a un tel impact sur notre cerveau, corps et l’esprit qu'il exacerbe les maladies mentales comme le trouble bipolaire. Le stress est un déclencheur important des épisodes de trouble bipolaire. Face au stress chronique, les personnes qui ne sont pas atteintes de trouble bipolaire deviennent irritables, impatientes et de mauvaise humeur, mais pour les personnes atteintes de trouble bipolaire, un stress incontrôlé peut entraîner des symptômes maniaques ou dépressifs dangereux. » 

Les Dépendances "Il y a une importante littérature sur l'association significative entre le stress et l'anxiété chroniques  et la tendance à l'abus de substances addictives. Celles-ci vont de modèles psychologiques de la dépendance qui considèrent l'usage de drogues et l'abus comme une stratégie d'adaptation pour faire face au stress, à réduire la tension, à l'automédication, et a diminuer la détresse liée au retrait, aux modèles neurobiologiques qui expliquent comment la neuroadaptations de la récompense, l'apprentissage, et le stress peuvent améliorer l'avidité, la perte de contrôle, et de la contrainte, les éléments clés de la transition de l'utilisation occasionnelle de substances à l'incapacité d'arrêter l'utilisation chronique en dépit des conséquences négatives, une caractéristique clé de la dépendance ".

Le stress chronique, les drogues et la vulnérabilité à la toxicomanie : "Le stress est un facteur de risque bien connu dans le développement de la dépendance et dans la vulnérabilité des rechutes de dépendance. Il existe des preuves considérables à partir d'études cliniques et d'enquêtes sociales qui soutiennent une association positive entre l'adversité psychosociale, la détresse chronique et la vulnérabilité aux dépendances. Les résultats indiquent que le nombre cumulé d'événements stressants prédisait de façon significative la vulnérabilité a la dépendance à l'alcool et aux drogues. La dernière décennie a permis une compréhension des mécanismes sous-jacents à cette association entre le stress et la vulnérabilité à la toxicomanie. Ainsi, des corrélations comportementales et neurobiologiques ont été identifiés et de changements moléculaires et cellulaires associés au stress chronique et à la toxicomanie ont été identifiés."

L'anxiété sociale et l'abus de substances : "L'anxiété sociale (la phobie sociale), est la peur intense d'interagir avec d'autres personnes qui vous font vous sentir gêné et penser que vous êtes évalué et jugé négativement. Ces peurs sont à la fois déraisonnables et excessives, et elles entraînent chez vous des symptômes physiques et des changements de comportement. Si vous souffrez d'anxiété sociale, vous courez un risque élevé de devenir dépendant des drogues ou de l'alcool en tant qu'instrument pour renforcer votre confiance et vous aider à vous détendre dans des situations sociales. Vous pouvez croire que l'auto-médication vous aide. Cependant, avec le temps, vous pourriez devenir dépendant de votre médicament de choix - ce qui entraîne encore plus de défis."

L'alcool et le stress : un risque accru d'alcoolisme : "Les études et les enquêtes sociales ont montré que les personnes stressées, en particulier celles avec un stress chronique, ont tendance à présenter des comportements plus malsains que les personnes moins stressées. Beaucoup de gens déclarent boire de l'alcool en réponse à divers types de stress, et la quantité de boisson en réponse au stress est souvent liée à la gravité des facteurs de stress de la vie et au manque de réseaux de soutien social."

La dépendance à la nicotine et la détresse psychologique: "Les chercheurs ont analysé des données provenant de 172,938 répondants adultes et ont observé que les fumeurs et ceux qui tentaient de cesser de fumer avaient des niveaux de détresse psychologique plus élevés que ceux qui n'avaient jamais fumé. Le taux de tabagisme augmente avec la montée de la détresse psychologique (de 17,7% à 41,9%) et les sujets ayant une forte détresse psychologique étaient plus susceptibles d'être des fumeurs. La détresse psychologique englobe la tristesse, la frustration, l'anxiété, le stress et un certain nombre d'autres états d'humeur négatifs comme le désespoir, la nervosité et l'humeur dépressive. La détresse psychologique ressentie pendant le sevrage est largement reconnue comme un prédicteur particulièrement pertinents des chances réelles de succès dans la démarche  de cessation du tabagisme."

Le stress et l'anxiété causent l'abus de drogues chez les adolescents: Outre la pression des pairs, le stress et l'anxiété sont parmi les principales causes de l'abus de drogues chez les lycéens et les étudiants. Si vous êtes un étudiant, vous êtes régulièrement sous pression pour terminer des devoirs et prendre des examens pour but d’évaluer vos capacités, votre performance et votre talent. La vie scolaire peut parfois être malheureuse ou vous pouvez avoir trop de pression de vos parents, amis ou commanditaires pour améliorer vos notes. En raison du stress et l'anxiété causés par la quête de meilleures notes, les étudiants peuvent se tourner vers l'alcohol, les drogues illicites comme la cocaïne, la morphine et le pot ou des médicaments prescrits. Beaucoup d'étudiants se tournent vers la drogue comme un moyen d'échapper à une réalité parfois malheureuse."

Les principales raisons pour lesquelles les adolescents abusent des substances : "Une étude récente du "Partenariat pour une Amérique sans drogue" a démontré que 73% des adolescents rapportent la principale raison pour l'utilisation de drogues est celle de faire face aux pressions et au stress de l'école. Étonnamment, seulement 7% des parents croient que les adolescents pourraient utiliser des drogues pour faire face au stress, montrant que les parents sous-estiment sévèrement l'impact du stress sur la décision de leur adolescence d'utiliser des drogues."

Le lien entre le tabagisme et l'alcool: "Un facteur commun de l'usage de la nicotine et de l'alcool est l'influence du stress. L'influence du stress peut être impliquée à la fois dans l'utilisation initiale de ces drogues par les adolescents ainsi que dans la consommation continue de drogues pendant la dépendance. Les événements traumatiques de la vie et les expériences stressantes sont associés au développement de la dépendance à l'alcool et à la nicotine. Le stress a également été signalé comme facteur précipitant à la rechute dans la consommation. De plus, le stress a été démontré comme un facteur ressuscitant  du désir pour l'alcool et la nicotine après la cessation de la consommation régulière."

Le Bégaiement  "Les personnes qui bégaient trouvent souvent que le stress et la fatigue font qu'il est plus difficile pour eux de parler fluidement, surtout dans de situations quand il faut parler en public. La plupart des gens qui bégaient trouvent que leur problème s'améliore lorsqu'ils sont détendus.”

Les changements dans l'orthophonie / le bégaiement et le stress : "Sous le stress, la voix des gens change. Ils tendent leurs muscles de la parole, augmentent la hauteur de leurs voix. Ils essaient de parler plus vite. Ils répètent des mots ou des phrases. La « sagesse conventionnelle » est que les bègues sont toujours nerveux ou stressés. Pourtant, de nombreuses études psychologiques ont prouvé que ce n'est pas vrai. Cependant, le stress a un rôle important dans le bégaiement. Tous les bègues peuvent parler couramment. Dans des situations détendues et sans stress, ils peuvent dire n'importe quel son ou mot sans bégayer."

La Dépression: "Les gens qui souffrent de stress chronique et de l'anxiété peuvent s'exposer à un risque accru de développer une dépression et même la démence, selon une nouvelle étude. Vivre avec l'anxiété, la peur et le stress est considéré comme une partie normale de la vie quand elles sont occasionnelles et temporaires, telles que le sentiment anxieux et le stress d'avant un examen ou une entrevue d'emploi. Cependant, lorsque ces réactions émotionnelles aiguës deviennent plus fréquentes ou chronique, elles peuvent interférer de façon significative avec les activités de la vie quotidienne telles que le travail, l'école et les relations", selon des chercheurs de l'Institut de recherche Rotman à Baycrest sciences de la santé au Canada."

L'onychophagie  (Ronger les Ongles) "Se ronger les ongles donne la sensation d'apaisement et de réduction de la tension nerveuse dans des situations de stress. Les causes peuvent être variées, pouvant aller d'un stress passager à un état d'anxiété avancée et durable. Les situations d'ennui ou les sentiments d'inconfort personnel, aussi bien physique que psychique, peuvent égallement mener le sujet à se ronger les ongles."

Le stress peut affecter l'apprentissage et la mémoire:  "Les chercheurs ont trouvé que le stress qui perdure, ainsi que celui à court terme qui peut durer seulement quelques heures peuvent nuire à la communication des cellules du cerveau dans les zones associées à l'apprentissage et de la mémoire. Un stress sévère qui dure des semaines ou des mois peut altérer la communication cellulaire dans l'apprentissage et la mémoire de la région du cerveau, mais cette étude fournit la première preuve que le stress à court terme a le même effet."

L'hormone du stress a un impact majeur sur l'apprentissage «Lorsque nous nous entraînons, nous pouvons aiguiser nos sens afin d'améliorer notre performance perceptive. L'hormone du stress cortisol bloque complètement cette capacité importante. «Des recherches antérieures ont déjà montré que le stress peut empêcher la récupération des mémoires, mais nous avons maintenant découvert qu'il a également un effet majeur sur notre perception et notre apprentissage perceptuel», explique Hubert Dinse, un des auteurs de l'étude."

Le Bruxisme "Il fut démontré que l’importance du grincement de dents augmente en fonction du stress ressenti durant la journée, et qu’il existe une corrélation positive entre le bruxisme et l’anxiété, l’hostilité ou l’hyperactivité. Par exemple, les étudiants voient leur bruxisme augmenter à l’approche des examens. L’hypothèse la plus acceptée par la communauté scientifique est donc que le bruxisme résulte d’un stress ou d’une anxiété trop importants ou mal gérés."

Désordres du Sommeil "L'insomnie a de nombreuses causes possibles, y compris les troubles psychologiques tels que le stress, l'anxiété et le trouble bipolaire, ainsi que des conditions medicales telles que les douleurs, l'arthrite, la hyper-thyroïdite, les troubles gastro-intestinaux, la maladie d'Alzheimer, la maladie de Parkinson, l'apnée du sommeil le syndrome des jambes sans repos, etc. En outre, la prise de certains médicaments, la consommation de caféine, le décalage horaire, des siestes excessives, ou trop de stimulation intellectuelle avant le coucher peut causer de l'insomnie."

Tics ou tremblements "Les tremblements sont une succession d’oscillations rythmées et involontaires d’une ou de plusieurs parties du corps. Ils affectent surtout les mains ou la tête et peuvent également affecter la voix. Certains types de tremblements peuvent être aggravés par le stress, la fatigue ou le froid. Ils peuvent avoir de multiples causes, comme l’anxiété, le stress, certains médicaments et certaines drogues, certaines maladies héréditaires ou des troubles du métabolisme."

Encopresis “Des facteurs qui créent de l'anxiété émotionnelle ou du stress chez les enfants peuvent interrompre leur routine intestinale régulière et causer de la constipation. Les événements qui conduisent au stress, comprennent les litiges parentaux, la naissance d'un frère, les défis à l'école ou le déménagement peuvent déclencher l'encoprésie chez les jeunes enfants."

Quelle que soit la nature de vos problèmes, surtout ne leur permettez pas de gâcher votre vie.

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Avertissement : Le contenu ci-dessus est offert uniquement à titre d'information générale et ne fournit aucun conseil psychologique ou médical. Je ne pose aucun diagnostic, je n'influence aucunement vos choix thérapeutiques et je n'interfère d’aucune façon avec les traitements déjà en cours.

* Les résultats peuvent varier d'une personne à l'autre.

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